Mont-Saint-Vincent : Alain Michaud reprend ses cours
Les pinceaux vont reprendre du service au 1, place de l’Église, à Mont-Saint-Vincent. Alain Michaud ouvrira de nouveau les portes de son atelier le lundi 5 octobre, de 14 h 30 à 16 h 30, pour la reprise de ses cours destinés aux adultes.
Les lecteurs de Montceau News connaissent bien Alain Michaud, son univers pictural, son goût de la couleur et cette volonté constante de transmettre. Car l’artiste n’est pas seulement un peintre reconnu : il est aussi un pédagogue attentif, pour lequel apprendre ne signifie ni copier, ni se comparer, encore moins entrer en compétition.
À l’Atelier Alain Michaud, toutes les techniques peuvent être pratiquées. Dessin, peinture, aquarelle et autres chemins de traverse permettent à chacun de chercher son propre langage. Les participants les plus expérimentés accompagnent volontiers les nouveaux venus et les cours sont ouverts à toutes et à tous, y compris à celles et ceux qui n’ont encore jamais vraiment osé tenir un pinceau.
Précisons qu’il s’agit de cours réservés aux adultes. Mais que personne ne s’inquiète : on n’entre pas ici à l’École des beaux-arts et aucun examen ne vient sanctionner une couleur qui aurait débordé. Chacun travaille à son rythme, sans jugement et sans compétition, dans une atmosphère détendue et bienveillante.
Le but est naturellement d’apprendre, de découvrir des techniques et de progresser, mais surtout de parvenir à s’exprimer librement. Les plus anciens partagent leur expérience avec les débutants, tandis que les débutants apportent parfois ce regard neuf que les habitudes finissent par émousser.
« L’art, c’est la liberté », rappelle Alain Michaud. Une conviction qu’il ne se contente pas d’énoncer, puisqu’il la met en pratique dans son enseignement : guider sans enfermer, conseiller sans imposer et permettre à chacun de trouver sa propre voie.
La rentrée aura donc lieu le lundi 5 octobre, de 14 h 30 à 16 h 30, à l’Atelier Alain Michaud, 1, place de l’Église à Mont-Saint-Vincent.
Il ne reste plus qu’à apporter son matériel, sa curiosité et, surtout, à laisser ses complexes sur le pas de la porte. Après tout, une toile blanche ne juge personne : elle attend seulement qu’on ose commencer.
Gilles Desnoix





