Montceau-les-Mines – Rassemblement pour la paix

Dans le cadre de la Journée internationale de la paix, un rassemblement était organisé ce lundi 21 septembre 2026, en fin d’après-midi, devant l’hôtel de ville.
Près de 80 personnes ont répondu à l’appel du collectif national des marches pour la paix pour faire entendre leur désir de vivre en paix dans un monde de solidarité, de justice et de fraternité.
« Sur la planète, il y a 130 lieux de conflits qui concernent 200 millions de personnes.
Le capitalisme et l’impérialisme nourrissent les guerres », explique Christian Tramoy pour le PCF.
« En Iran, c’est le chaos
à Gaza, les crimes israéliens menacent l’avenir palestinien
la guerre Russie – Ukraine fait peser le spectre d’une guerre continentale
On assiste à la militarisation de l’économie. Les géants pétroliers engrangent des profits énormes. Il faut développer une économie de la Paix ».
Les marches du 26 septembre doivent participer à la mise en place d’une nouvelle politique de Paix.
Pour Femmes Solidaires, il y a un enjeu à favoriser une meilleure représentation des femmes dans les lieux où se décident les politiques de sécurité et se négocie la Paix.
Femmes Solidaires exige l’interdiction absolue de l’arme atomique pendant que Christine Lapray pour l’ARAC, demande une démilitarisation complète et le retrait de l’OTAN.
« La pédagogie est une forme de résistance », explique Mathieu Demanuelli président d’Énergies citoyennes. « Il y a des mots qu’on ne peut remettre en cause : génocide, colonisation, … Il faut pédagogiser pour ne pas se perdre et conserver le sens premier.
Il y en a d’autres qui préparent à la logique guerrière. L’abus d’une rhétorique guerrières utilisée dans tous les sujets est une forme d’acclimatation. On banalise le sens profond de ces termes qui finalement s’installent comme une logique inévitable.
C’est avec la pédagogie que l’on pourra lutter contre ces idéologies complotistes dans les établissements scolaires.
Pour la représentante du collectif de la Paix du Creusot, le prochain budget sera une catastrophe et verra le budget militaire le seul en hausse. La diplomatie française est à l’os, dans le renoncement. Il faut construire une culture de la Paix ».
Carole Bonnin, pour RESF est inquiète.
En effet, tous ces conflits entraînent des déplacements de population et la venue de réfugiés dont la situation ne s’améliore pas. En effet l’accueil des étrangers s’est durci avec les lois Darmanin et circulaires Retailleau.
Dans ce contexte national et international instable, un nouveau rassemblement est programmé samedi 26 septembre 2026.
Le lieu reste à préciser.
J.L Pradines












