Ambroisie : la surveillance des pollens reprend en Bourgogne-Franche-Comté
Communiqué :
Chaque été, l’ambroisie fait l’objet d’une surveillance renforcée en Bourgogne-Franche-Comté. Cette plante invasive, dont le pollen est l’un des plus allergisants en Europe, représente un véritable enjeu de santé publique et peut également avoir des conséquences pour le monde agricole.
L’ambroisie est l’une des plantes les plus allergisantes. Chez les personnes sensibles, environ 5 grains de pollen par mètre cube d’air peuvent suffire à déclencher des symptômes : rhinite, conjonctivite, asthme, urticaire ou encore eczéma.
Depuis 2008, Atmo Bourgogne-Franche-Comté coordonne cette surveillance régionale en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), les réseaux d’allergologues RAFT et ANAFORCAL, ainsi que les collectivités accueillant les capteurs polliniques : Grand Besançon Métropole, le Grand Chalon, l’Agglomération de Nevers et le Grand Dole.
Cette année, les prélèvements débuteront le 27 juillet sur les quatre capteurs régionaux. Les premiers résultats seront disponibles dès le début du mois d’août et viendront alimenter les prévisions polliniques diffusées dans le Bulletin de l’air d’Atmo BourgogneFranche-Comté. Gratuit et envoyé chaque jour ouvré aux abonnés, ce bulletin permet de suivre à la fois la qualité de l’air et le risque d’exposition aux pollens.
La campagne se poursuivra jusqu’à la fin de la pollinisation de l’ambroisie, généralement au début du mois d’octobre. Les données recueillies permettront de suivre l’évolution de cette plante sur le territoire régional et d’améliorer la connaissance de l’exposition des habitants.
Cette campagne permet de :
• Mesurer l’exposition des habitants aux pollens d’ambroisie en BourgogneFranche-Comté ;
• Mieux identifier l’origine géographique des pollens détectés ;
• Suivre l’évolution de la pollinisation d’une année sur l’autre afin d’améliorer les connaissances et les prévisions.


Grains de pollen d’ambroisie observés au microscope. Leur surface est couverte de petites épines caractéristiques qui facilitent leur identification. Chaque grain ne mesure qu’une vingtaine de micromètres de diamètre, soit environ quatre fois moins que l’épaisseur d’un cheveu. (© Atmo BFC)






