Montceau-les-Mines : Visite du sous-préfet chez Monnet
Thierry Grzeskowiak, le directeur de l’entreprise Monnet a accueilli Jean-Baptiste Constant, le sous-préfet d’Autun, ce vendredi après-midi.
Le sous-préfet se rend régulièrement sur le terrain pour aller à la rencontre des dirigeants des entreprises et prendre connaissance des différentes composantes du tissu industriel de son arrondissement.
C’est donc à Montceau-les-mines que le sous-préfet s’est dirigé ce vendredi 13 décembre, à l’entreprise Monnet, sur le quartier du Bois Roulot.
- Grezkowiak a présenté un bref historique de la marque. Monnet est désormais dirigée par Xavier Tahar depuis mai 2024. En effet, après 12 ans à la tête de Monnet, Daniel Porte a cédé sa place.
«Une nouvelle dynamique, un renouveau, de nouvelles idées », indique le directeur.
Il a présenté les différents domaines dans lesquels les chaussettes Monnet sont présentes : les différents pratiques de ski, la randonnée, le running-trail, la chasse et depuis 2022, la chaussette du quotidien.
L’entreprise compte 20 salariés. Elle produit 300 000 paires de chaussettes par an réalisées sur ses 30 métiers à tricoter. « On peut trouver la chaussette Monnet dans 1000 points de vente en France et en Europe. On ne travaille que pour nous et avec 10 pays à l’export (Andorre, Suisse, Autriche, Norvège, Grande Bretagne, …)»
« Notre ADN c’est le Made in France, emprunt de technicité avec un savoir-faire tourné vers le consommateur. Innovations, réactivité et pragmatisme, proximité avec nos distributeurs sont des axes forts de notre démarche.
La marque est fournisseur officiel de l’équipe de France de ski nordique et de la compagnie des guides de Chamonix. Nous avons reçu les labels EPV (entreprise du patrimoine vivant) et OFG (origine France garantie).
Elle a reçu un ISPO Award en 2018 récompensant ses produits les plus remarquables, la chaussette GelProtech Ski.
La philosophie de l’entreprise se décline autour de deux axes forts :
-travail bien fait, une qualité de travail au quotidien
-pas de compromis avec la qualité des matières premières et des produits finis
La difficulté reste le recrutement. La formation dans la filière textile n’existe pas. Il faut trouver des personnes motivées et les former sur le terrain.
Malgré tout, le moral est au beau fixe et pas dans les chaussettes ; l’entreprise prépare pour la future saison, la sortie de nouveaux produits.
J.L Pradines